Les artistes et groupes de cette liste sont représentés par notre société.

Juliette Dragon

 

Juliette Dragon est la papesse du Burlesque en France

Activiste des nuits parisiennes depuis 20 ans, Juliette Dragon s'est forgé un nom et une réputation.

Elle est aujourd'hui à la fois directrice de la première école de cabaret française "l'Ecole des Filles de Joie, Meneuse de revue et chorégraphe de sa propre compagnie "le Cabaret des Filles de Joie", productrice avec son mari Seb le Bison de festivals "Paris Burlesque Festival & Riot Grrlz Festival", chanteuse de Rock au sein groupe "Rikkha" et Art thérapeute.

Elle sillonne le monde entier pour enseigner et partager son savoir de l'art de la féminité.

visitez le site de Juliette Dragon & l'Ecole des Filles de joie

le Cabaret des Filles de Joie

Cette REVUE NEW BURLESQUE PARISIENNE mêle tradition du Music Hall rétro et performances modernes extravagantes, présentant numéros de danses accompagnés par un ORCHESTRE DE MUSICIENS LIVE.
La troupe est composée d’une vingtaine d’artistes: PIN-UP, VAMPS, FEMMES FATALES effeuilleuses, danseuses-comédiennes-chanteuses, acrobates aériennes, échassières et contorsionnistes. A grand renfort de paillettes, de plumes et de bonne humeur, LA PUISSANCE SEDUCTRICE DE L'ETERNEL FEMININ est mise à l'honneur.
Sur fond de musique de films rétro et de rock’n roll sauvage, les Filles de Joie vous font voyager hors du temps, dans leur univers à mi-chemin entre MISTINGUETT et TARANTINO.


Impertinentes et enjouées, elles déambulent au sein du public, dansent le FRENCH CANCAN sur le bar ou le CHARLESTON sur scène: le spectacle est partout, présentant une délicieuse alternative au vieux MOULIN ROUGE

visitez le Facebook du Cabaret des Filles de Joie

Western Machine

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Western Machine est un power trio ROCK. Un concept qui fleure bon les années 70, quand Beck-Bogert-Appice, Cream, le Jimi H Experience ou ZZ Top (mais aussi les putain de Blue Cheer ou Grand Funk Railroad, des gens qui savaient ce que faire du boucan veut dire.

Ces trois olibrius, qui mériteraient d’être fichés S (comme Scélérats), avaient déjà proposé un album crânement intitulé From Lafayette To Sin City, traduisant leur penchant coupable pour une Amérique fantasmatique  à base d’alcool frelaté distillé dans les collines, de bouge en planches lasurées où des combos de blues déviant balancent leur riffs de l’enfer derrière un grillage qui protège la scène des jets intempestifs de canettes de Coors.

Le complot sonique est fomenté par Seb Le Bison, grand agitateur de l’underground turgescent, ci-devant guitariste de Rikkha, mais également producteur de quantité de groupes qui ont fait de Montreuil la Mecque du son qui tache avec élégance, et puis aussi PDG de Bullitt Records, et griffeur de riffs sur guitares vintage reconnu.
François François, batteur de Paris Combo, et des Champêtres de Joie, cogne ses peaux avec un swing de ressortissant du Mississipi. C’est ça, il cogne. Pas la peine d’en dire plus. Il cogne. Il chante aussi, par exemple sur “Back In Hollywood”, le premier titre extrait de cet album carmin.
A la basse post-atomique, et aux grimaces, Taga, hétaïre gothico-sexy célèbre dans tout Paris pour ses créations graphiques et sa petite peste à couettes. Modèle photo, fille cachée de Lux Interior et de Bettie Page, pin-up quintessentielle, elle joue aussi de la basse dans La Bonne, la Brute et le Truand et dans Swindle. Autant dire qu’elle a du rock’n’roll une pratique affirmée et que sa proximité avec le burlesque augure d’une présence scénique qui n’est pas près de faire inviter le groupe sur la chaine KTO.

Western Machine  website

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Loolie & the Surfing Rogers

Basé à Montreuil (city Rock) dans la proche banlieue parisienne, le groupe Loolie & the Surfing Rogers voit le jour il y a six ans. Le projet est articulé autour de la voix hors du commun de la chanteuse Loolie et de quatre musiciens passionnés de Soul et rock des sixties.

Le groupe commence en interprétant un répertoire de reprises (Brenda Lee, Wanda Jackson...) et très vite les premières compositions voient le jour.
Loolie & the Surfing Rogers trouve son identité et propose un savant mélange entre la soul américaine, le surf californien et l’esprit rock si cher à la formation.

C’est en 2016 que Mat le Rouge et Loolie rencontrent Seb le Bison, le manager du label Bullit Records. Cette rencontre sera déterminante. Leur collaboration commence par la production d’un premier 45t (bullit 007). Le style du disque est à l’image des musiciens, mêlant un style vintage et contemporain à la fois.

On se plait à comparer leur musique à une bande son parfaite pour un film de Tarantino. Mais Loolie & the Surfing Rogers c’est aussi une fusion entre une chanteuse d’origine Kabyle, des musiciens alternatifs français et un amour commun de la musique noire américaine.

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Rikkha

RIKKHA, c'est 10 années de rock tout azimut, mené par Seb le Bison le dandy punk, compositeur éclectique maniant la guitare avec maestria. Secondé d'une flamme fatale, qui miaule, gémit, hurle d'une voix rauque : Juliette Dragon, reine des nuits parisiennes au chant, ça sent la braise. Le tout embarqué par une section rythmique ensorcelante avec Hervé Haine (Haine et ses amours, le GOLEM) à la basse et Emiko (Fantazio, Mamie Chan Band) à la batterie.
En live, le groupe se travestit au gré de thèmes comme voodoo, super héros, Halloween, lucha libre… Il invite artistes performers, vedettes burlesques internationales, danseuses et artistes de cirque à partager la scène pour faire de chaque date de véritables cabarets dans un style punk rock orgiaque.
Après deux EP retentissants, RIKKHA sort  son premier album en 2013, NUIT FATALE. Le groupe y présente avec maturité la synthèse parfaite de ses influences. Résolument Garage rock mais tour à tour, blues, punk, Hard, ska,, réaliste, hard core : la case où s'inscrit le style de RIKKHA est plus vaste que celles proposées habituellement par les plans marketing des major company.
Depuis, RIKKHA a gagné les scènes de France et d'Europe (Allemagne, Belgique, Suisse) et tourné à 3 reprises  aux USA (Californie, Oregon, Washington..). Le groupe y obtient un franc succès, il fait sensation.  Les américains les surnomment "the French Cramps".

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Washington Dead Cats

Les Washington Dead Cats sont des menteurs ! Ils ne viennent pas de Washington. Lors de mon enquête digne de celles de Sherlock Holmes, j’ai découvert qu’ils hantaient les routes d’Europe depuis 30 ans !

Et que leur repère était plus près des bas fonds parisiens que de la ville américaine!

Ils sont plutôt un phénomène hexagonal, l’un des plus anciens groupes de rock indépendant encore actif. En revanche ce sont bien des Dead Cats. On dit que les chats ont neuf vies, ceux-là plus encore. Avec une dizaine d’albums entre leurs pattes, ils se renouvellent sans cesse, évoluent, surprennent et donnent des coup de griffes dans les tendances à la mode. Leur insatiable envie de suivre leur chemin en fait sans doute le groupe le plus “cool“ et le plus crédible de l’hexagone.Mais c’est sans doute le pouvoir de la “Creole moon“.Leur nouvel album “Under the creole moon“, enregistré au Studio Las Vedas de Montpellier, témoigne de leurs influences diverses, de leur créativité et de leur capacité à renaître de leurs cendres, sacrés Dead Cats !

“les Wash“ (pour les intimes) mêlent avec fraîcheur les genres les plus inattendus sans jamais tomber dans le catalogue de styles.Leur expérience et leur maturité (30 ans de carrière) leur donne cette maîtrise de l’éclectisme.Ces chats-là restent aventureux comme des félins malins. Les chats ont neuf vies et les Dead Cats plus d’un tour dans leur sac !

visitez le site des Washington Dead Cats